Il est vrai que, parfois, le temps se fait plus lent et
change de densité, sans que le ciel, irréversiblement gris, ait la moindre
importance. Les dictionnaires étymologiques se soulèvent contre la toute
puissance du dictionnaire historique, juste avant qu’un sensible Ravel rehausse
le niveau émotionnel et artistique et nous montre que le silence, contenu et
chaud, est bien souvent opportun.
J’ignore s’il s’agit du berceau de l’humanité o du refuge
des poètes occitans oubliés. Ou peut-être du retour a la permanente, et cette
fois-ci nouvelle, patrie adolescente, dans laquelle s’imposent les souvenirs de
chasubles, les cric crac des noix et les chansons d’enfants.
Qu’est-ce qui rend si facile de pénétrer sans effort
jusqu’aux refuges protégés de l’intimité ?
0 comentaris:
Publica un comentari